Bohemian Rhapsody

•19/09/2018 • 2 commentaires

Chèr(e) Djam
J’ai peur que vous n’ayez pas bien compris le sens primal de mon tweet : « Bon #Quotidien je t’aime bien mais vous allez aborder l’homosexualité de Freddie Mercury quand ? Rami Malek je l’aime aussi #MrRobot »
Dans le contexte actuel de regain de LGBTphobies en tous genres, il me semble que lors de la promotion d’un film qui retrace la vie de Freddie Mercury (et non pas celle du groupe Queen ni même celles de Brian May, de Roger Taylor et de John Deacon qui n’ont nullement démérité bien au contraire) homosexuel pas trop assumé, il me semble disais-je qu’il aurait été naturel que Yann Barthès pose la question sur le traitement de l’homosexualité de la star, dans le film, à Mister Robot aka l’excellent Rami Malek qui l’incarne. Surtout parce que le premier trailer de Bohemian Rhapsody a fait polémique en oubliant la fin tragique de Freddie Mercury mort du sida en 1991 et que les polémiques c’est un peu le miel de Quotiden.
Il n’a pas posé la question sans doute sous la pression de la production du film. Yann Barthès qui cloisonne farouchement sa vie privée et qui par ailleurs s’entoure de chroniqueurs ouvertement homosexuels aurait pu avoir la finesse et il est en capable d’aborder ce sujet.
Djam et d’autres sur Twitter (Twitter c’est le mal) m’ont objecté que ce qu’il faisait avec son cul, je parle de Freddie pas de Yann, ce n’était pas important et que c’est sa musique qui compte, toussa, toussa. Certes mais les histoires de cul d’Édith Piaf ou de Claude François ont été mises en scène sur grand écran sans que l’on renie pour autant le côté artistique de leurs œuvres.
Oui mais le seul amour véritable de Freddie c’est Mary Austin (5 ans de vie commune ce n’est pas rien) à qui il a léguée la part la plus importante de son héritage et cela prouve qu’il n’est pas exclusivement gay. Bah oui, la bisexualité ça existe aussi ma chérie et ce n’est pas Jim Hutton son dernier compagnon (7 ans ça compte aussi) qui aurait dit le contraire ni la centaine d’autres mecs avec qui il a fait du sexe ! LE SEXE dans la vie de Freddie Mercury est aussi indissociable que son dentier, bordel ! Et il ne s’en cachait pas trop lors de certaines interviews, je sais je les ai regardées en VOSTFR.
Et puis d’autres ont rappelé qu’il était très discret sur son homosexualité et que c’est bien normal qu’on n’en parle pas dans la promo de son biopic. Comment dire … Ce mec a souffert toute sa vie de l’homophobie sinon il ne se serait pas interdit à lui même d’en parler et vous voudriez en plus qu’on ferme notre gueule sur ce qui l’habitait du soir au matin au plus profond de ses tripes au prétexte qu’il s’est tu ! FUCK ! Et ne me dites pas que j’invente alors qu’aujourd’hui encore de jeunes ados se tuent pour ne pas avoir à souffrir d’avantage dans cette société du rejet de la différence, vous voudriez que l’on ne propose pas à faire découvrir des modèles de personnes LGBTQ différentes, rayonnantes, exaltées certes sur scène et qu’on ne leurs disent pas combien ces vies auraient pu être encore bien meilleures s’il n’y avait pas eu de honte et de peur ! Aucun encouragement, aucune reconnaissance, vous participez sournoisement à l’homophobie de masse, ma chère Djam et ça c’est intolérable.

queen bohemian rhapsody

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120 BPM

•30/08/2017 • 3 commentaires


Je suis allé voir 120 battements par minute : Oui ! J’ai reçu une claque magistrale !

J’avais une certaine appréhension en allant regarder ce film, une crainte fugitive qui ne disait pas son nom, une certaine méfiance envers toutes les critiques unanimes. Je n’acceptais pas que des personnes ayant critiqué, condamné Act Up dans le passé, s’émeuvent à bon compte en visionnant ce film. Je suis moins radical sur ce point à présent. Ce film est un morceau de mémoire qui retrace ce combat contre l’indifférence aux victimes du sida, aux homosexuels touchés par ce fléau, aux morts. Ce film est magistral, il raconte ; l’histoire d’Act Up, ses discussions, ses actions, les gay prides – les amants – la mort – la vie.

Et puis au fur et à mesure, tout m’est revenu en mémoire ; c’est tout mon parcours en tant que gay qui a ressurgi du passé. J’ai eu mon premier rapport sexuel à la fin des années 80, en pleine épidémie de sida. J’avais consulté, en panique, un médecin généraliste qui m’avait expliquer ce qu’était le virus et que la capote était le seul moyen de nous préserver. Ambiance. Puis on allait tous les trimestres se faire dépister dans des lieux horribles où l’anonymat était préservé. On venait chercher les résultats la peur au ventre, on était accueilli par un psy-quelque-chose qui lisait le contenu de l’enveloppe. Il est arrivé quelque fois d’entendre par dessus les cloisons, des hurlements de désespoir.

Les images du film m’ont transporté aux soirées du Scorp, boulevard Poissonnière, je me suis souvenu des fringues qui puaient la clope. J’ai reconnu instantanément les petites notes de Bronski Beat, je suis reparti plus de 30 ans en arrière en un battement de cœur. J’ai revu des visages, des mains, des conquêtes, la dragouille coûte que coûte. Je ne me rendais vraiment plus compte du chemin parcouru, j’avais perdu de vue d’où je venais.

Ce film raconte l’exigence qui a été celle d’Act Up dans ce combat pour la prise en charge des homos malades. Il y avait urgence, il fallait alerter coûte que coûte l’opinion publique pour secouer les politiques (coucou Laurent Fabius). Certains aujourd’hui semblent minimiser, dénigrer ce combat. D’ailleurs ce sont probablement les mêmes qui ne se sont jamais couchés sur le trottoir des gay prides lors des minutes de silence en mémoire aux morts du sida. Je suis sévère, je sais.

À certains passages du film, je me suis agacé tout seul, les prises de paroles en réunion hebdomadaire, les discussions pour tout, tout le temps, même *spoiler alert* dans la pièce à côté du gars qui vient de mourir, et la cendre dispersée. Mon dieu ces deux scènes ! *spoiler alert end* Et puis, non. Ils avaient raison de continuer le travail, sans répit, sans attendre, sans se soucier de la bienséance. La mort n’attendait pas elle.

Allez voir ce film mais attention si vous êtes un peu sensible ça chamboule un peu, beaucoup. Ancien grand abonné au malaise vagal au cinéma, je me suis accroché à mon slip, repéré les issues de secours et noté que j’avais suffisamment de place pour m’allonger par terre quand les symptômes de la maladie apparurent sur l’écran. J’ai tenu bon sauf pour retenir les larmes, mais au générique de fin quand je me suis levé, sans doute trop vite, j’ai failli me vautrer deux fois de suite. Mes jambes ne me tenaient plus.

À Rouen, dans le grand complexe de cinéma (l’ancien UGC) le plus proche de chez moi, ce film n’était pas programmé, je me suis rabattu sur un cinéma moins commercial, moins grand public et c’est là que ça m’énerve. Ça gêne encore aujourd’hui, en 2017, tous ces homos qui ont le sida #serophobie. Ça dérange encore aujourd’hui le sexe, la maladie, la mort des homos. Nous étions 10, cette après-midi, dans la grande salle numéro 1 du cinéma Omnia République à Rouen.

Le site d’Act Up

 

 

 

I want your sex

•26/12/2016 • 2 commentaires

George Michael

Dimanche 25 décembre 2016.

George Michael est mort.

J’apprends la nouvelle en me couchant hier soir, tard. Je suis sonné ! On avait déjà dit adieu au brushing, au mini short en jean et aux clips cul-cul-la-praline avec des filles mais je n’étais pas prêt à cet adieu là. À cet adieu à l’artiste gay qu’il était. J’allais écrire artiste gay flamboyant mais je préfère « touchant ».  Touchant, il l’était avec ses problèmes d’addiction et ses sorties dans les urinoirs publics.

Et je m’énerve aujourd’hui de lire sur les réseaux sociaux qu’on n’a pas à s’intéresser au personnage gay, à ses coucheries mais plutôt se consacrer à l’artiste et à son œuvre. Je lis ailleurs que ce que font les gays dans leur(s) lit(s) ne nous regardent pas ! Mais bordel ! Allez bien vous faire foutre ! George Michael était un artiste, était gay, était un artiste gay. C’est comme ça ! Vous aurez beau le dissimuler, l’omettre comme dans le journal de 13 heures de TF1 de ce jour, rien n’y changera. George Michael est un artiste gay de renommée internationale et ça vous emmerde que l’on évoque sa sexualité.

Mais je vous demande pardon ! Je ne fais pas un pas dans la rue sans être agressé par une sexualité hétérosexuelle placardée sur tous les murs, au cul des bus et dans les couloirs du métro. Je ne peux pas allumer ma télé sans tomber sur un film, une série ou un couple d’acteurs (un homme et une femme) halètent en cadence dans un lit, sur une table de cuisine ou dans un bosquet. Je ne peux pas me faire une terrasse, un restaurant sans qu’un couple hétérosexuel ne se roule une galoche devant moi. Je ne peux pas faire une promenade bucolique sans tomber sur un coupe hétéro qui se balade main dans la main. Et bien c’est tant mieux ! Baisez, forniquez, chatouillez-vous, embrassez-vous mais s’il vous plaît, ce n’est pas parce qu’on est gay qu’on ne peut pas vivre comme vous ! Ce n’est pas sale comme dirait l’autre.

Et pour en revenir à George Michael, il était tout ça aussi et il avait eu aussi des aventures sans lendemain, des plans foireux, des amoureux, des amis, des amis morts du sida aussi. Le sida qu’il a combattu en consacrant quelques titres et quelques recettes à des associations caritatives.

Alors s’il vous plaît, ne faites pas comme vous l’avez fait pour plein d’autres, l’omission de sa sexualité !


Comment apprécier un concert classique en étant sourd ?

•13/05/2016 • 7 commentaires

Double concerto Opéra de Rouen

Depuis ma grande migration vers la province en la ville de Rouen, je n’ai plus de métro, ni de boulot et ni de dodo. Alors pour briser cette monotonie, je profite d’une formule d’abonnement découverte à l’Opéra de Rouen (avant on disait « Théâtre des Arts »). Pour 60 euros, j’ai une place pour un opéra, une autre pour un concert (classique) et encore une autre pour un spectacle de danse. Pas le même jour, hein !

Pour l’instant, je ne me plains pas trop sauf que je ne supporte pas les places du premier balcon, j’étouffe; je grimpe au second pour respirer et il est hors de question que je m’installe dans la fosse avec les tuberculeux. Je tiens à rassurer ceux qui entendent bien que moi aussi le sourd, j’entends les petits vieux tousser, se racler la gorge et péter.

Ce soir, c’était un double concerto, Brahms et Dvorak au programme avec un chef d’orchestre itinérant (Antony Hermus) que je ne connaissais pas contrairement à celui qui crèche à l’Opéra de Rouen. Je l’ai trouvé tout de suite sympathique et à la fin je suis tombé sous le charme de ce « jeunot » souriant.

Bref j’en ai profité pour tester le programme « musique » nouvellement paramétré sur ma prothèse audio. On appuie sur un bitoniau pour basculer du programme normal à celui adapté pour la musique. Ça marche super bien et j’étais hyper content de moi.

Alors comment un sourd peut il apprécier un programme musical ? Comme je ne suis pas né sourd, je sais que j’entends encore suffisamment pour apprécier une mélodie. Certes il me manque des fréquences et en dessous d’un certain volume je n’entends pas. Comme quand ce facétieux chef d’orchestre a demandé aux violons de gratter juste une seule corde avec un doigt, je n’ai strictement rien entendu. Mais je les voyais faire !

Et c’est là que je me rattrape ! La vision et l’observation. Comme je suis logé au second balcon contre la balustrade et en plein milieu, j’ai une vue plongeante sur toute la scène et aucun musicien ne m’échappe. Et pendant qu’ils font du bruit en cadence, je les observe un par un ou parfois juste le groupe dans son ensemble.

D’ailleurs on n’a que ça à faire de reluquer les musiciens sur scène. Je pense que les bien-entendants doivent aussi observer l’orchestre quand ils s’emmerdent un peu. J’ai même reconnu des musiciens vus précédemment. Le violoniste coiffé façon Wagner avec bedaine, le petit mignon brun, la toute maigre en pantalon alors que ses collègues féminines sont en jupe, le queutard jambes écartées à 135°, la gueule d’amour à calvitie naissante.

Remarque d’importance : Comme je suis placé en hauteur je vois toutes, je dis bien toutes, les calvities naissantes. Alors c’est pas la peine de se faire une mèche ramenée derrière l’oreille !

Il s’en passe des trucs sur scène c’est fantastique ! La prochaine fois que vous irez, faites moi la promesse de bien observer ce qu’il s’y trame. Par exemple aujourd’hui, j’ai chopé un violoniste qui faisait semblant de jouer. Celui du premier rang à droite de la scène. Il ne bougeait pratiquement pas alors que tous les autres s’agitaient dans tous les sens !

C’est chez les violonistes qu’il se passe le plus de trucs, c’est aussi un peu normal car ils sont les plus nombreux. Par exemple juste avant que ça commence, il se passe la bataille féroce et feutrée du : « C’est pour moi le pupitre de la partition. » Tout en discutant, l’un rapproche vers lui la partition d’un centimètre et puis l’autre tout en discutant le rapproche vers lui du même centimètre et ce jusqu’à ce que le chef d’orchestre fasse son entrée. Celui qui perd n’a pas le temps de se plaindre que déjà le morceau est lancé.

Ce soir il y en a un qui m’a stressé mais grave. J’avais super peur qu’il fasse foirer le concert. C’est le gars préposé aux percussions ! Il a genre quatre énormes tambours pour lui tout seul et il est tout au fond en hauteur, on ne peut pas le rater. Bah figurez-vous que plusieurs fois, il s’est caché derrière un tambour. Je pensais qu’il se mouchait discrètement car il avait un petit chiffon blanc à la main qu’il a rangé par la suite dans la poche de son pantalon.

Mais en fait non. Il vérifiait, oreille posée sur la peau du tambour, le son que ça faisait en tapotant avec ses doigts alors que tous les autres musiciens jouaient ! Et moi qui me fait un film d’horreur, han et si son tambour il est tout cassé comment il va faire quand le chef d’orchestre lui fera signe de taper dessus ?! Bah il a fait comme si de rien n’était. Il a tapé dessus !

Un moment j’ai failli éclater de rires ! La honte, je te raconte pas. À la fin d’un morceau, il y en a un(e) qui a commencé à applaudir ! FALLAIT PAS ! Le chef d’orchestre, d’un geste brusque a bien fait comprendre son mécontentement et ce sans se retourner ! La honte monumentale. Moi, je n’applaudis que lorsque tout le monde le fait. Prise de risque minimale :-) Merci à Sylvie Vartan Wagner et moi pour l’astuce !

Il y a aussi un joueur de cor qui m’a fait peur à un moment. À priori les joueurs de cor doivent bien saliver dans leurs instruments car celui là a retourné son cor d’un geste brusque rotatif pour faire tomber je ne sais quoi par terre puis il s’est essuyé les doigts sur sa veste. Moi j’étais en panique totale et je priais de toute mon âme pour que le chef d’orchestre ne le chope pas en train de faire le con.

Mais franchement là où on apprécie vraiment même si on n’entend pas forcément bien, c’est quand tous les violons jouent en même temps avec le même geste de l’archer. Que le geste soit ample, brusque ou rétréci et incisif c’est un régal pour les yeux. Les vagues d’archers prennent d’assaut l’orchestre par bâbord (côté jardin) qui tient bon, le bougre, grâce aux quatre cors remplis d’écume à ras bord (côté cour).

Et ce soir, j’ai été ravi (oui, oui, comme celui de la crèche) car tous les instruments ont joué plusieurs fois en même temps ! Le bordel que ça fait je ne vous raconte pas ! C’était pour la partie Dvorak, Brahms en première partie c’était assez chiant finalement, bien entendant ou pas :-p

Antony Hermus Conductor Photo: Marco Borggreve

 

 

 

 

Marcel Dugomier a quitté sa BDGN*

•22/03/2015 • 19 commentaires

MarcelDMarcel Dugomier a enfin quitté sa BDGN*.

Ce vendredi 20 mars 2015, jour d’éclipse pour tous, j’ai quitté définitivement ma Boîte De Gros Nazes. Pas de tristesse particulière, pas d’allégresse excessive mais la certitude d’avoir sauvé ma peau. Dix neuf ans que j’y bossais. En septembre 1996, j’y faisais mes premiers pas comme salarié. Je la connaissais d’une précédente vie comme étant l’une de mes clients. Un an après, je consultais un thérapeute qui a essayé de me convaincre d’une vérité pourtant éclatante, que sur mon contrat de travail, il n’était pas stipulé que je recevrai de la reconnaissance. C’est uniquement mon travail contre un salaire et pis c’est tout.

Alors année après année, on a travaillé sur mes problématiques. Parce que si je n’étais pas satisfait de mes conditions de travail, c’était que le problème venait de moi. Et c’était parti pour des années de haut et de bas, en attendant toujours les prochaines vacances pour souffler et pour repartir « du bon pied ». Alors oui, bien sûr, évidemment qu’il y avait des trucs à réglé chez moi. On a travaillé dessus, j’ai fait de mes loisirs des stages permanents de développement personnel, du cri primal, au rebirth en passant par des sweat-lodge et autres ateliers baroques.

Et ce fut bien. Cela m’a construit, consolidé après m’avoir détruit, après avoir démonté des tas de trucs et de machins. Et puis finalement, tout doucement, j’ai plongé dans la grosse dépression. Un état d’être bizarre où on perd le contact avec la réalité. La médicamentation a bien entretenu mon état léthargique. C’était en 2014, je me suis fait aider par un second thérapeute et je reprenais pied. Le 7 janvier, c’est le massacre de Charlie Hebdo. Je suis en état de choc, je cherche dans les couloirs de ma BDGN* des gens avec qui parler, échanger, je n’y trouve que silence et rejet. Le soir, je suis à République dans le recueillement silencieux d’une foule compacte et unie.

Le lendemain, de retour au bureau, je craque et c’est en pleurs que j’échoue chez ma thérapeute. La décision est prise là! Il faut partir !

Alors si comme moi ,vous avez la vague impression que vous êtes en arrêt maladie souvent occasionnellement mais que vous ne savez pas trop combien, demandez à votre médecin la liste des consultations en rapport avec votre travail. Le mien informatisé depuis 2007, m’a donné toutes les données, dates, symptômes et diagnostics. Si les mots; syndrome dépressif, angoisse, crise-trouble-attaque de panique, hypersomnie, dépression, stress reviennent avec insistance, pensez à sauver votre peau au plus vite!

 

*Boîte De Gros Nazes